Le recueil, tout en conservant comme fondement la conception du mot comme unité connotative fondamentale déjà présente dans Eaux et terres, déplace son intérêt principal vers l'agencement rythmique des mots autour d'un noyau lyrique central. Quasimodo y confirme sa position de chef de file émergent du mouvement hermétique italien, poursuivant l'ancrage constant de sa poésie dans le paysage sicilien de son enfance, facteur toujours présent dans l'ensemble de son œuvre de cette période.
Le recueil confirme la réputation naissante de Quasimodo comme l'une des voix majeures du mouvement hermétique italien, consolidant sa position aux côtés de figures comme Eugenio Montale dans le paysage poétique italien des années 1930.
Le recueil demeure une œuvre importante de la première période hermétique de Quasimodo, son approfondissement de l'agencement rythmique du vers continuant d'être étudié comme un jalon de sa maturation stylistique vers l'écriture qui culminera avec Et soudain c'est le soir.