Le roman conclut la grande saga des « intra-terrestres », menant à son terme la confrontation et la possible réconciliation entre le monde humain et la civilisation myrmécéenne de Bel-o-kan, dans un dénouement qui pousse jusqu'à son aboutissement logique les questionnements philosophiques sur la communication entre espèces amorcés dès le premier tome. Cette conclusion qui rassemble les fils narratifs tissés sur cinq années de publication, tout en maintenant l'équilibre caractéristique entre vulgarisation scientifique rigoureuse et aventure romanesque, couronne dignement l'ambition de la trilogie entière.
Le roman rencontre les faveurs du public, confirmant l'attachement durable des lecteurs à l'univers des Fourmis malgré l'accueil plus mitigé réservé aux Thanatonautes, roman intermédiaire sorti de cet univers fondateur.
La Révolution des fourmis demeure la conclusion plébiscitée d'une trilogie fondatrice de la « philosophie-fiction », son dénouement continuant d'être salué par les lecteurs comme l'aboutissement cohérent d'une saga entomologique sans équivalent dans la littérature française.