Colette rend un hommage d'une tendresse absolue à sa mère, Sidonie Landoy, surnommée Sido, femme libre, passionnée de nature et de jardinage, dont la présence lumineuse a façonné toute sa sensibilité d'écrivaine. À travers des souvenirs d'enfance ressuscités avec une acuité sensorielle remarquable, le récit fait revivre la campagne bourguignonne de Saint-Sauveur-en-Puisaye, ses parfums, ses saisons et ses animaux, dans une célébration ininterrompue du lien profond entre la mère et la fille.
Le récit est salué comme l'un des textes les plus émouvants et les plus personnels de Colette, sa tendresse sans afféterie envers la figure maternelle touchant profondément la critique et le public de son époque.
Le récit demeure l'un des plus beaux hommages jamais rendus par une écrivaine à sa mère dans la littérature française, sa célébration sensorielle de l'enfance et de la nature continuant d'offrir une porte d'entrée particulièrement lumineuse et accessible dans l'univers de Colette.