Buck, chien croisé élevé dans le confort d'une propriété californienne, est enlevé et vendu comme chien de traîneau dans le Grand Nord canadien pendant la ruée vers l'or. Au fil des épreuves — le froid, la faim, la loi du plus fort entre chiens de traîneau — Buck redécouvre progressivement l'instinct sauvage enfoui sous des générations de domestication, jusqu'à répondre pleinement à « l'appel de la forêt » du titre.
Succès immédiat et durable, le roman reste l'une des œuvres les plus lues de la littérature américaine, traduite dans le monde entier et abordée aussi bien par de jeunes lecteurs que par un public adulte, pour sa force narrative autant que sa réflexion sur l'instinct et la civilisation.
Le roman pose, sous la forme d'une aventure animalière, une question que London explorera toute sa vie sous d'autres formes : qu'est-ce qui, chez un être vivant, résiste à la domestication et à la civilisation ? C'est aussi le texte qui a rendu Jack London capable de vivre de sa plume, ouvrant la voie à tout ce qui suivra.