Le récit retrace, à la première personne, les sept années passées par le couple de chercheurs dans une zone totalement isolée du désert du Kalahari, dépourvue d'eau courante et de tout contact avec la civilisation, documentant à la fois leurs observations scientifiques sur le comportement des lions et des hyènes et les épreuves matérielles quotidiennes de cette existence extrême. Cette alternance entre rigueur de l'observation naturaliste et récit intime d'une vie de couple vouée entièrement à la science de terrain préfigure directement la sensibilité à la nature qui irriguera, des décennies plus tard, l'unique roman de Delia Owens.
Le récit devient un best-seller américain salué pour sa description vivante de la vie de chercheurs isolés en pleine nature sauvage, consacrant Delia et Mark Owens comme une référence du genre du récit naturaliste autobiographique.
Cry of the Kalahari demeure un témoignage précieux pour comprendre la matière autobiographique et le rapport intime à la nature qui nourriront, des décennies plus tard, l'écriture du roman Là où chantent les écrevisses.