Le roman entrelace les destins de nombreux personnages issus des cercles littéraires, artistiques et intellectuels londoniens, dont les vies amoureuses, les ambitions et les désillusions s'observent et se répondent à la manière des voix superposées d'une composition musicale en contrepoint. Huxley y déploie une satire mordante des hypocrisies et des vanités de ce milieu, tout en explorant déjà, en filigrane, les questionnements philosophiques et éthiques qui domineront ses œuvres ultérieures.
Le roman est salué comme l'un des sommets de la période satirique de Huxley, confirmant sa réputation d'observateur acéré et impitoyable des milieux intellectuels de son temps.
Le roman marque le sommet et, en un sens, la conclusion de la période satirique de Huxley, juste avant qu'il ne s'oriente, quatre ans plus tard avec Le Meilleur des mondes, vers des œuvres d'une portée philosophique et sociale bien plus vaste.