La chanson s'adresse à Lwiza dans une tonalité intime et nostalgique, mêlant l'évocation d'un amour ou d'une figure chère à une méditation plus large sur le temps qui passe et les souvenirs qui persistent. Cette forme d'adresse directe, portée par une mélodie sobre où la guitare accompagne discrètement la voix, laisse toute la place à la puissance du texte, dans la tradition de la chanson kabyle à texte.
La chanson devient rapidement l'une des plus aimées du répertoire d'Aït Menguellet, souvent citée par les Kabyles de sa génération comme un titre qui leur rappelle des souvenirs personnels précis, et reste régulièrement reprise lors de ses concerts.
A Lwiza demeure l'une des portes d'entrée les plus naturelles dans l'œuvre d'Aït Menguellet, illustrant la sensibilité et la finesse d'écriture qui, dès ses débuts, annoncent le grand poète qu'il deviendra.