IDLIBRIS L'encyclopédie mondiale des écrivains
Accueil › Œuvres › No Coward Soul Is Mine
ŒUVRE N° 0870 — POÉSIE — ROYAUME-UNI — 1846

No Coward Soul Is Mine

1846 · Poème · Emily Brontë
Son dernier grand poème, profession de foi spirituelle intense.
Pourquoi le lire — Une voix affirme sans détour sa foi inébranlable en une puissance divine intérieure qui rend vaines toute peur et toute croyance étroitement dogmatique, profession de foi spirituelle d'une intensité rare que la tradition rapporte comme l'un des derniers poèmes composés par Brontë.

Contexte d'écriture § 01

  • 1846 Brontë compose ce poème peu avant la publication du recueil collectif avec ses sœurs, dans les dernières années de sa vie.
  • Une portée testamentaire Le poème est traditionnellement considéré, sans certitude absolue, comme l'un des tout derniers composés par Brontë avant sa mort en 1848, ce qui lui confère aux yeux de la postérité une résonance quasi testamentaire.

Structure § 02

Le poème affirme sans détour une foi inébranlable en une puissance divine intérieure qui rend vaines toute peur et toute croyance étroitement dogmatique, la voix poétique proclamant son refus catégorique de tout doute face à l'immensité et à l'éternité de cette présence spirituelle ressentie. Brontë y déploie une intensité méditative et une assurance métaphysique rares dans son œuvre poétique, la ferveur du texte tranchant avec la réserve biographique extrême qui caractérise le reste de sa vie connue.

Réception § 03

Le poème est considéré par la critique postérieure comme l'un des sommets les plus intenses de la poésie de Brontë, sa portée quasi testamentaire renforçant l'aura mystique entourant la mémoire de son autrice après sa mort prématurée.

Pourquoi il compte encore § 04

Le poème demeure l'une des œuvres poétiques les plus intenses de Brontë, sa profession de foi spirituelle continuant d'être étudiée comme l'une des grandes réussites méditatives de la poésie anglaise du XIXe siècle.