Le roman défend la culture et les coutumes mayas menacées par l'avancée de la modernité économique, dépeignant la misère apparemment irréversible du paysan indien confronté à la transformation du maïs, aliment sacré, en simple marchandise commerciale destinée au profit. Asturias y déploie sa connaissance approfondie des croyances mayas, mêlant réalisme social et matière mythologique dans une œuvre d'une ampleur narrative et symbolique considérable, canalisant ses convictions politiques et son érudition ethnologique dans une vie entière d'engagement et de solidarité envers les peuples indigènes.
Le roman est généralement considéré par la critique comme le chef-d'œuvre d'Asturias, sa défense de la culture maya et sa profondeur symbolique contribuant significativement à sa consécration par le prix Nobel de littérature en 1967.
Le roman demeure l'œuvre la plus ambitieuse d'Asturias sur le plan symbolique et mythologique, sa défense de la culture maya continuant d'être étudiée comme l'une des grandes réussites de la littérature indigéniste latino-américaine du XXe siècle.