Le recueil prolonge en prose brève les obsessions caractéristiques de l'auteur, l'amour perverti, la folie et l'attirance fatale pour la mort, dans une atmosphère oppressante qui traverse chacun des récits. Sá-Carneiro y déploie une écriture d'une intensité psychologique constante, la confusion des sens et le délire proche de l'hallucination irriguant chaque nouvelle avec la même urgence que sa poésie et son roman précédents.
Le recueil consolide la réputation de Sá-Carneiro au sein de la Génération d'Orpheu, son atmosphère oppressante et ses thèmes récurrents confirmant sa place parmi les voix les plus singulières et les plus tourmentées du modernisme portugais.
Le recueil demeure l'une des dernières œuvres publiées du vivant de Sá-Carneiro, son atmosphère oppressante continuant d'être étudiée comme l'un des grands textes annonçant la fin tragique de l'auteur.